Sortie de LibreOffice 3.3 version finale

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Présentation

Nouveautés LibreOffice 3.3: Par rapport à OpenOffice 3.2.1, LibreOffice 3.3 permet d’importer, d’éditer et d’exporter des images SVG, de créer facilement des pages de titre avec une nouvelle boite de dialogue, de se repérer plus rapidement dans les fonctions avec des boutons plus expressifs, d’utiliser des filtres d’import pour Lotus Pro et Microsoft Works ou encore de créer des feuilles de calcul pouvant intégrer jusqu’à un million de lignes. La nouvelle version permet d’importer également les fichiers PDF

LibreOffice, la suite bureautique libre et gratuite, est désormais disponible en version finale 3.3. Mais qu’est-ce que LibreOffice ? LibreOffice est en quelque sorte un clone amélioré d’OpenOffice.org. A peu de choses près, elle possède la même interface, les mêmes fonctions, les mêmes qualités et elle est aussi entièrement traduite en français. Si vous utilisez OpenOffice.org, vous avez toutefois intérêt à migrer vers LibreOffice. Pourquoi ? OpenOffice.org était jusqu’en 2010 développée par une communauté d’acteurs du monde libre avec l’appui de l’entreprise Sun Microsystem. Après le rachat de cette dernière par l’entreprise Oracle, le géant de l’informatique a suscité les craintes de la communauté du monde libre. Après avoir abandonné le projet de système d’exploitation libre OpenSolaris, Oracle a poursuivi le développement de la branche payante de la suite bureautique, Oracle Open Office, sans faire partager ses avancées avec la version libre et gratuite OpenOffice.org. Pire encore, Oracle travaille sur une application web nommée Oracle Cloud Office basée sur OpenOffice, mais dont le code sera probablement propriétaire.

Pour éviter de voir sombrer la fameuse suite bureautique libre, la communauté d’OpenOffice.org, soutenue par de nombreux acteurs du monde libre, a créé l’organisation « The Document Foundation » avec pour mission de mettre à jour, améliorer et développer une suite bureautique réellement libre et pérenne. Entièrement basée sur le code source d’OpenOffice.org, cette nouvelle suite bureautique est désormais connue sous le nom de LibreOffice. En tant qu’utilisateur, même si l’on ne perçoit pas forcément de changements immédiats, on gagne surtout l’assurance que la suite bureautique restera gratuite, libre et surtout qu’elle bénéficiera toujours de mises à jour. C’est désormais chose faite. De plus, la communauté annonce un calendrier de développement accéléré, ce qui devrait permettre à la suite de commencer à rattraper son retard sur Microsoft Office.

Installation

Sous Ubuntu 10.04 et 10.10:

sudo add-apt-repository ppa:libreoffice/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install libreoffice libreoffice-gnome libreoffice-l10n-fr libreoffice-help-fr

Ceci supprimera votre ancien OpenOffice.org et installera LibreOffice 3.3 RC4 et se mettra à jour automatiquement avec les dernières version de la suite Bureautique (la version finale ne va pas tarder à être mis en ligne sur le PPA). Cela dit on peut lire sur le site de LibreOffice :

This release is bit-for-bit identical to the Release Candidate 4, so you don’t need to download or reinstall if you have that version already.

Windows et Mac : Cliquez ici

Quoi de neuf dans le libre aujourd’hui ?

ubuntu-logo-large

Pinta 0.6

Présentation

Vous connaissez Paint ? Vous connaissez The Gimp ? Mélangez les deux et vous obtiendrez un logiciel de retouche d’image plus que pratique : Pinta.

Pinta se propose de vous aider à retoucher vos images de manière simple et intuitive. Là où The Gimp permet de faire un nombre incroyable de choses sur vos images, Pinta a décidé de fournir une liste de fonctionnalités qui est certes moins impressionnante que son frère de retouche mais qui permet de réaliser le plus simplement du monde un certain nombre d’actions.

Avec une interface similaire à Paint.Net, le logiciel est convivial et l’on trouve facilement les menus qui nous seront utile pour travailler sur nos images.

Ne croyez cependant pas que Pinta a fait une croix sur les fonctionnalités. Ses capacités sont même plutôt séduisante :

  • Gestion des calques : indispensable dès qu’on veut un tant soit peu manipuler des images
  • Gestion de la transparence : possibilité de régler l’opacité de chaque calque et de dessiner avec une transparence
  • Outils de dessin standard : lignes, polygones, dessin à main levée, courbes de Béziers, texte …
  • Différents outils de sélection : rectangulaire, circulaire, à main levée, baguette magique avec réglage de la tolérance
  • Historique d’annulation illimité
  • Effets : détection des contours, peinture à l’huile, suppression des yeux rouges, nuages, différents type de flou, et bien d’autres encore.

Avec les dernières versions, le logiciel a été traduit en français (et bien d’autres langues), ce qui rend son utilisation encore plus aisée. On a également vu l’arrivée de l’outil de clonage vous permettra d’effacer le bouton disgracieux que vous aviez sur votre nez la dernière fois où l’on vous a pris en photo. Enfin, on remarque également l’introduction des règles, des prévisualisations de polices de caractères ainsi que la gestion de plusieurs images en même temps.

Installation

Installation sur Ubuntu 10.04 et 10.10

sudo add-apt-repository ppa:nilarimogard/webupd8
sudo apt-get update
sudo apt-get install pinta

Geany 0.20 et les plugins Geany

Présentation

Geany est un éditeur de texte léger utilisant GTK+ et Scintilla et incluant les fonctions élémentaires d’un environnement de développement intégré.
Il est pensé pour avoir peu de dépendances et démarrer rapidement, il est multiplateforme et supporte, entre autres, les langages C, Java, JavaScript, PHP, HTML, CSS, Python, Perl, Ruby, Pascal, Haskell, etc …
Geany est un des éditeurs de textes les plus complets sous Linux, c’est un logiciel libre sous licence GNU GPL.

Geany c’est aussi le logiciel que j’utilise pour faire du Dev, aussi bien sur Linux que sur Windows car il permet notamment :

  • Coloration syntaxique
  • Code source « pliable »
  • Auto-complétion sur les structures souvent utilisées comme : if, for et while
  • Auto-complétion des balises
  • Trucs et astuces
  • Support de nombreux types de fichiers comme C, C++, CSS, Java, LaTeX, PHP, Python, Perl, Pascal, Ruby, SQL, etc.
  • Listes des variables et fonctions utilisées.
  • etc …

Installation

Vous trouverez la liste des modifications sur Geany ici, et sur les plugins ici.

sudo add-apt-repository ppa:geany-dev/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install geany geany-plugins

Weather Indicator

Présentation

Je vous présentais il y a deux semaines un outils affichant la météo dans le systray : My weather Indicator.

Aujourd’hui je vous présente Weather Indicator, un peu comme My Weather Indicator.
Caractéristiques de Weather Indicator :

  • Support des Notifications pour les phénomènes météorologiques violents ou tout changement météorologique
  • La température peut-être configurée en Celsius, Fahrenheit ou Kelvin
  • Support de différents lieu
  • Météo étendue
  • Support des icônes jour/nuit en fonction de l’heure
  • L’applet peut trouver votre localisation pour vous

Installation

sudo add-apt-repository ppa:weather-indicator-team/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install indicator-weather

[HowTo] La gestion des archives sous GNU/Linux en ligne de commande

debian_ubuntu_package

Voici un petit récapitulatif des commandes les plus utiles (comprenez par là que je ne liste pas TOUTES les commandes) pour gérer les formats d’archive les plus rencontrés sous GNU/Linux en ligne de commande (dans un terminal donc)

Sommaire

Compression

  • gzip (*.gz)
  • bzip2 (*.bz2)

Archivage ou Archivage + compression

  • tar (*.tar)
  • tar gzipé (*.tar.gz,*.tgz)
  • tar bzipé (*.tar.bz2)
  • zip (*.zip)
  • rar (*.rar)

Gzip

Décompresser

gunzip fichier.gz (donne fichier et détruit fichier.gz)
ou
gunzip -c fichier.gz > destination (Ne détruit pas fichier.gz)

Lire le contenu sans décompresser

gunzip -c fichier.gz | less
ou
zcat fichier.gz | less

Compresser

gzip fichier (donne fichier.gz et détruit fichier)
ou
gzip -c fichier > destination.gz (Ne détruit pas fichier)

Bzip2

Bzip2 ressemble beaucoup à Gzip

Décompresser

bunzip2 fichier.bz2 (donne fichier et détruit fichier.bz2)
ou
bunzip2 -c fichier.gz > destination (Ne détruit pas fichier.bz2)

Lire le contenu sans décompresser

bunzip2 -c fichier.bz2 | less
ou
bzcat fichier.bz2 | less

Compresser

bzip2 fichier (donne fichier.bz2 et détruit fichier)
ou
bzip2 -c fichier > destination.bz2 (Ne détruit pas fichier)

Tar

tar ne compresse pas, il sert juste à rassembler plusieurs fichiers et est souvent utilisé avec bz2 et gzip. Notez que si vous voulez que tar soit plus bavard, vous pouvez ajouter un ‘v’ (verbose).

Décompresser l’archive entière dans le répertoire courant

tar xvf archive.tar

Décompresser l’archive entière dans un autre répertoire

tar xvf archive.tar -C <répertoire>

Décompresser un (des) fichier(s) inclus dans l’archive

tar xvf archive.tar <fichier1> <répertoire1> ...
(Vous pouvez combiner avec -C <répertoire> : tar xvf test.tar -C <répertoire> fichier)

Lister le contenu de l’archive

tar tvf archive.tar

Créer une archive

tar cvf archive.tar <fichier1> <répertoire1> ...

Ajouter un (des) fichier(s) et/ou un (des) répertoire(s) à une archive

tar rvf archive.tar <fichier1> <répertoire1> ...

Enlever un (des) fichier(s) et/ou un (des) répertoire(s) d’une archive

tar --delete -vf archive.tar <fichier1> <répertoire1> ...

Mettre à jour un (des) fichier(s) et/ou un (des) répertoire(s) d’une archive (seuls les fichiers modifiés depuis la création de l’archive et les nouveaux fichiers seront remplacés)

tar uvf archive.tar <fichier1> <répertoire1> ...

Tar gzipé

Ajoutez un z aux commandes de tar et ça marche. Par contre, il est fortement déconseillé de modifier via tar un tar.gz, cela a tendance à corrompre une archive : gunzip-ez là, modifiez la avec tar et gzip-ez la.

Décompresser l’archive entière dans le répertoire courant

tar xvzf archive.tar.gz

Décompresser l’archive entière dans un autre répertoire

tar xvzf archive.tar.gz -C <répertoire>

Décompresser un (des) fichier(s) et/ou un (des) répertoire(s) inclus dans l’archive

tar xvzf archive.tar.gz <fichier1> <répertoire1> ...
(Vous pouvez combiner avec -C <répertoire> : tar xzvf test.tar.gz -C <répertoire> fichier)

Lister le contenu de l’archive

tar tvzf archive.tar.gz

Créer une archive

tar cvzf archive.tar.gz <fichier1> <répertoire1> ...

Tar bzipé

Ajoutez un j aux commandes de tar et ça marche. Par contre, il est fortement déconseillé de modifier via tar un tar.bz2, cela a tendance à corrompre une archive : bunzip-ez , modifiez la avec tar et bzip-ez la.

Décompresser l’archive entière dans le répertoire courant

tar xvjf archive.tar.bz2

Décompresser l’archive entière dans un autre répertoire

tar xvjf archive.tar.bz2 -C <répertoire>

Décompresser un (des) fichier(s) et/ou un (des) répertoire(s) inclus dans l’archive

tar xvjf archive.tar.bz2 <fichier1> <répertoire1> ...
(Vous pouvez combiner avec -C <répertoire> : tar xvjf test.tar.bz2 -C <répertoire> fichier)

Lister le contenu de l’archive

tar tvjf archive.tar.bz2

Créer une archive

tar cvjf archive.tar.bz2 <fichier1> <répertoire1> ...

Zip

EVITEZ LE ZIP pour le stockage sous GNU/Linux.

Décompresser dans le répertoire courant

unzip archive.zip

Décompresser dans un autre répertoire que le répertoire courant

unzip archive.zip -d <répertoire>

Décompresser un (des) fichier(s) et/ou un (des) répertoire(s) d’une archive

unzip archive.zip <répertoire> <fichier> ...

Créer une archive

zip archive.zip <répertoire> <fichier> …

Rar

Rar est un format propriétaire. Evitez ce format, à moins que vous vouliez vous faire incendier ;).

Décompresser dans le répertoire courant sans arborescence

rar e archive.rar

Décompresser avec l’arborescence

rar x archive.rar

Il se trouve qu’il y a 4 ans j’avais déjà écrit un article similaire mais moins complet : http://blog.sckyzo.com/2007/05/06/la-gestion-des-archives-sous-ubuntu/

[HOWTO] Les packages Ubuntu / Debian

debian_ubuntu_package

La distribution Ubuntu (Debian) propose un outil de gestion de package permettant d’automatiser l’installation, la configuration et la mise à jour des logiciels installés par ce biais. Par défaut, sur la distribution Ubuntu (avec l’interface Gnome), il est proposé le Gestionnaire de packets Synaptic ainsi que le Gestionnaire de mise à jour. Mais tout ce qui existe par interface graphique se fait aussi par ligne de commande.

Les packages sont des fichiers portant l’extension .deb et peuvent être installés manuellement, en ligne de commande :

dpkg -i nom_du_package.deb

En plus de cela, le gestionnaire est capable, grâce à un système complémentaire de gérer les dépendance entre les différents packages, et va ainsi permettre de mettre à jour les affiliations de packages par simple mise à jour: il s’agit du système apt (Advanced Packaging Tool). Ce système fonctionne à partir d’une liste de sources (emplacements auxquels des paquetages sont disponibles) présente dans le fichier /etc/apt/sources.list.

Commandes des fonctionnalités principales :

Installation: pour installer le package « nom_du_package » il suffira de taper :

apt-get install nom_du_package

ou bien après avoir récupéré manuellement un package spécifique (avec l’extension .deb)

dpkg --install nom_du_package.deb

ou

dpkg -i nom_du_package

En cas de problème de dépendance il est possible (mais déconseillé, sauf en connaissance de cause) de forcer l’installation avec la commande suivante :

apt-get install -f nom_du_package

Simulation d’installation: il peut être utile de simuler l’installation du package avant de procéder à son installation afin de connaître exactement les paquetages dépendants qui vont être installés et estimer les problèmes éventuels :

apt-get install -s nom_du_package

Suppression: pour supprimer un package il suffit de taper

apt-get remove nom_du_package

Cette commande supprime le paquet mais conserve les fichiers de configuration. Pour supprimer également les fichiers de configuration il suffit d’utiliser la commande suivante :

apt-get remove --purge nom_du_package

Reconfiguration: pour reconfigurer un package il suffit de taper :

dpkg --reconfigure nom_du_package

Mise à jour de la liste: Pour mettre à jour la liste des packages il faut taper la commande :

apt-get update

Mise à jour des packages: La mise à jour des packages eux-mêmes se fait grâce à la commande suivante :

apt-get upgrade

Il est conseillé de lancer cette commande avec l’option « -u » afin de connaître la liste exacte des paquetages qui vont être mis à jour :

apt-get -u upgrade

La commande suivante permet la mise à jour du système obsolète à la dernière version (pour passer de Ubuntu Drapper à Ubuntu Edgy). Ceci va ainsi mettre à jour les packages et les dépendances dans leur version les plus récentes :

apt-get dist-upgrade

Nettoyage: à chaque installation d’un logiciel, le système APT charge le paquetage concerné et le stocke dans un référentiel local. Au bout d’un certain temps la liste des paquetages consrvés peut devenir importante et gourmande en espace disque, c’est la raison pour laquelle il peut être utile de faire le ménage parmi ces fichiers. La commande clean permet de supprimer tous les paquetages n’étant pas verrouillé, ce qui signifie que le paquetage devra être à nouveau téléchargé s’il doit être reconfiguré :

apt-get clean

La commande autoclean permet de supprimer tous les paquetages n’étant plus disponibles en téléchargement (et donc a priori obsolètes) :

apt-get autoclean

Interrogation : Il existe plusieurs commandes visant à interroger un ou plusieurs packages selon divers critères. Les voici :
Pour connaître la liste des packages contenant un mot clé particulier :

apt-cache search mot_cle

Pour obtenir plus d’information sur un paquetage donné :

apt-cache show nom_du_package

Pour afficher les dépendances d’un paquetage :

apt-cache depends nom_du_package

Pour connaître le paquetage auquel un fichier appartient :

apt-file search nom_du_fichier

Pour connaître la lite des fichiers d’un paquetage :

apt-file list nom_du_package

Drupal 7 est sorti

drupal

C’est cette semaine qu’est sorti la nouvelle version de Drupal avec bien sur un énorme lots de nouveautés.

J’ai déjà utilisé Drupal pour certains de mes sites, mais il se trouve que bien qu’il soit un petit peu compliqué aux premiers abords, il est vraiment … très puissant. Presque 3 années ont été nécessaires pour la réalisation de cette version afin d’améliorer les défauts de la v6. Celle-ci se veut plus simple d’utilisation et plus accessible.
Beaucoup d’évolutions ne sont pas visibles, car elles touchent le coeur de Drupal, néanmoins s’il y a bien une chose que l’on ne peut pas louper c’est la refonte de l’interface utilisateur et de son ergonomie.

Voici le changelog (source linuxfr)

Voici une liste des principales nouveautés :

  • Un support unifié des moteurs de base de données. Contrairement à la version précédente, il existe maintenant une API commune pour accéder aux différentes bases ;
  • L’intégration du module CCK dans le cœur du logiciel afin de faciliter la personnalisation des contenus. Ces données peuvent être stockées dans la base de données SQL ou dans une base NoSQL ;
  • Le module RDF permet de s’inscrire dans le web sémantique ;
  • La gestion des images est désormais pleinement intégrée à Drupal avec la gestion des miniatures ou des prévisualisations ;
  • Les modes de téléchargements de fichiers public (géré par le serveur HTTP) et privé (géré par Drupal, ce qui permet de gérer les droits plus finement) peuvent désormais être actifs en même temps.

Dixit MilkaJinka (dans les commentaires de Linuxfr) :

Drupal 7 :

Drupal est un très bon CMS permettant de gérer et de construire rapidement toutes sortes de sites, pour peu qu’ils ne soient pas trop tordus (auquel cas un framework sera plus adapté). Mais surtout c’est une communauté très sympathique, dynamique et bien fournie (on a dépassé le million d’utilisateurs inscrits sur drupal.org).

Pour les geeks on peut s’amuser avec le 1er gros CMS à intégrer RDF par défaut pour agrandir son site web avec de la sémantique, et avec l’API permettant de brancher son propre moteur de stockage des champs personnalisés pour faire joujou avec sa base NoSQL codée en Brainfuck.

Pour les gens normaux on a enfin une interface d’admin qui ressemble à quelque chose, après l’emploi à plein temps de 2 spécialistes de l’ergonomie pour transformer ce qui était un plat de spaghettis en un plat gastronomique sauce eye-candy.

Plus facile à utiliser

Une interface d’administration entièrement remaniée rend vos tâches quotidiennes plus faciles à trouver et à mettre en oeuvre. De nombreuses améliorations ont été ajoutées spécifiquement pour les créateurs de sites et les éditeurs de contenu.

Plus flexible

Définissez votre propre structure de contenu et ajoutez des champs personnalisables aux contenus, aux utilisateurs, aux commentaires, et plus encore. Enrichissez votre site grâce aux 800 modules déjà disponibles pour Drupal 7.

Plus évolutif

Votre site Drupal 7 site sera rapide, réactif et supportera de gigantesques pics de fréquentation grâce à l’amélioration de l’optimisation JavaScript et CSS, à une meilleure gestion du cache et bien plus encore.

Open source

Venez pour le logiciel, restez pour la communauté. Des milliers de gens productifs et intelligents travaillent ensemble pour améliorer continuellement Drupal, ses modules, ses themes et ses distributions.

Fonctionnalités

Voici quelques fonctionnalités de Drupal 7 (source du site officiel :P)

Contenu Flexible

Définissez des champs personnalisés qui peuvent être utilisés pour tous les types de contenu, utilisateurs, commentaires, termes et autres entités. Conservez les données de ces champs en SQL, NoSQL ou utilisez le stockage à distance.

Meilleure mise en forme

Contrôlez parfaitement ce qui sera affiché et où sur l’écran avec la nouvelle API de rendu et des hooks d’altération révolutionnaires. Le nouveau module RDF fournit un balisage pour le web sémantique.

Accessible

Les pages d’administration sont désormais bien plus accessibles. De nombreuses améliorations du front-end vous permettront de construire plus facilement des sites pleinement accessibles.

Images et fichiers

Ajouter des images au contenu est désormais possible nativement. Générez différentes versions pour les miniatures, prévisualisations et autres styles d’images. La gestion des fichiers privés est désormais possible simultanément avec les fichiers publics.

Test automatique du code

Un nouveau cadre d’essais automatisé avec plus de 30.000 tests intégrés permet d’effectuer de tests d’intégration continus pour tous les patchs du cœur de Drupal et les modules additionnels.

Support de base de données amélioré

Une nouvelle couche de base de données fournit dès l’installation une prise en charge de SQLite, MySQL/ MariaDB et PostgreSQL. Installez des modules tiers pour utiliser MS SQL Server, Oracle, et plus encore.

Un meilleur support des distributions

Utilisez les profils d’installation afin de distribuer votre produit Drupal personnalisé. Une nouvelle API et des configurations exportables vous permettent d’insérer plus de paramètres dans le code.

Etendre

Grâce à de gros efforts de la communauté, plus de 800 modules sont disponibles ou en cours de développement actif pour Drupal 7, comprenant Views, Pathauto et WYSIWYG, avec chaque jour de nouveaux modules en chantier.

Screenshots

Configuration minimale

Pour installer Drupal 7, vous aurez besoin

  • d’un serveur web: Apache (recommandé), Nginx, Lighttpd, ou Microsoft IIS
  • d’une base de données: MySQL 5.0.15 et plus, PostgreSQL 8.3 et higher, ou SQLite 3.x
  • de PHP: 5.2.4 ou plus
  • de mémoire: 32MB (Un site activant un certain nombre des modules fréquemment utilisés peut exiger 64 Mo de mémoire ou plus.)

Plus d’informations sur la configuration minimale

Liens utiles

Site officiel : http://drupal.org/drupal-7.0/fr
Documentation : http://drupal.org/documentation
Installation : http://drupal.org/documentation/install
Mise à jour de drupal 6 vers drupal 7 : http://drupal.org/documentation/upgrade/6/7
Documentation de l’API : http://api.drupal.org/api/drupal/7

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